08.12.2007

La remplaçante de Shane dans mon coeur

Oui, elle existe... :
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MIKA NAKASHIMA

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I'm in love...

*_*

Nana Powaaa
Je la veux encore !!!


07.12.2007

- Jvais me jeter sous un TGV... - Arrête de rêver, l'espoir fait vivre - Hé merde -_-

I never understood before
I never knew what love was for
My heart was broke, my head was sore
What a feeling

Tied up in ancient history
I didnt believe in destiny
I look up you're standing next to me
What a feeling

What a feeling in my soul
Love burns brighter than sunshine
Brighter than sunshine
Let the rain fall, i don't care
I'm yours and suddenly you're mine
Suddenly you're mine
And it's brighter than sunshine

I never saw it happening
I'd given up and given in
I just couldn't take the hurt again
What a feeling

I didn't have the strength to fight
Suddenly you seemed so right
Me and you
What a feeling

What a feeling in my soul
Love burns brighter than sunshine
It's brighter than sunshine
Let the rain fall, I don't care
I'm yours and suddenly you're mine
Suddenly you're mine

It's brighter than the sun
It's brighter than the sun
It's brighter than the sun, sun, shine.

Love will remain a mystery
But give me your hand and you will see
Your heart is keeping time with me

What a feeling in my soul
Love burns brighter than sunshine
It's brighter than sunshine
Let the rain fall, I don't care
I'm yours and suddenly you're mine
Suddenly you're mine

I got a feeling in my soul ...
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04.12.2007

Cause I'm Mrs.Brigthside

podcast

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Aimer, écrire sont les seuls remparts que j'aie trouvés contre l'omniprésence de la mort et de la dépression.

© Rockandgirl

02.12.2007

Aucune âme n'est entièrement hors d'atteinte. Il existe toujours un moyen de percer la carapace des coeurs les plus endurcis.

Un ptit texte spécial "étalage de tripes".
Histoire d'expliquer une bonne fois pour toute l'origine de mon comportement. Histoire qu'on ne m'emmerde plus jamais avec l'amitié, les preuves d'amour, la confiance.
Ce texte est à la base adressé à une personne dont je me sens proche.
Je l'ai écrit il y a une semaine.
J'ai coupé certains passages, trop personnel et trop précieux, pour être exposer.

A toi qui veux tant me connaître, toi qui veux me cerner, je t’adresse cette soi-disant dissertation. Je vais plutôt te faire une rédaction, pas de thèse, d’antithèse, synthèse. Quoi que, je suis moi-même une thèse, antithèse. Je n’arrive à être fidèle qu’à mes contradictions. J’aime brouiller les pistes. Pour citer quelqu’un que j’estimais : je ne suis qu’une post-adolescente qui ne sait pas encore que la vie est belle.
Ma vie n’a pas été plus triste qu’un autre. Elle fût même extrêmement banale. Juste que j’ai toujours vécu avec une angoisse profonde en moi, celle d’être abandonnée. Je t’en avais déjà parlé, on avait effleuré le sujet. Peur de l’abandon dans mes relations amoureuses. Mais si il n’y avait que ça. Tu dois te demander le rapport avec le sujet : Qu’est-ce qui me touche ?
J’y viens. Parce que cette peur est à l’origine de tout dans mon comportement.
Je crois que ça a commencé le jour où on m’a dit que j’avais étais adopté. Je ne m’en souviens pas, j’ai fais l’impasse sur ce souvenir qui a pourtant laissé plus d’impact qu’il en à l’air.
Quand tu viens à accepter le fait que tu as été adopté, tu en viens au fait suivant : même à la naissance, ta propre mère n’a pas voulu de toi.
Bien sur, tu te raisonnes, tu te dis que c’est pour une raison précise : le manque d’argent, de nourriture, l’amour, l’envie de te donner une vie meilleure. Mais non, tu as été abandonné parce qu’elle n’a pas voulu de toi. Tu devais l’encombrer, t’as été un simple accident de parcours, il devait être trop tard pour avorter…
Puis, les années ont passées, j’ai continué à porter cette croix de l’enfant adopté ^^
On sait tous à quel point, les gamins sont méchants entre eux, j’y ai eu le droit moi aussi, à leurs moqueries. Je me suis toujours senti différente, j’ai toujours eu de quoi me sentir différente : adoption, poids, lunettes, puis plus tard homosexualité, et mon côté artiste.
Alors pour me protéger, j’ai commencé à me construire une petite carapace. Je ne devais pas pleurer pour eux, ça les aurait rendu trop fier de leurs conneries.
Les années ont passés, et petit à petit, je me suis enfermée dans cette carapace. Les vêtements ont d’abord était le premier rempart (aaaah le temps où je me transformais en gothopouff).
Puis le côté asocial et réservé fût le deuxième rempart. Ce qui a fait que peu de personne avait envie de me parler, excepté les gens marginaux dans lesquels je me retrouvais.
A l’époque, je me disais que les gens qui n’avait pas peur franchir ces barrières, avaient vraiment envie de me connaître. Je pouvais donc me permettre de baisser ma garde. De faire pleinement confiance. Deux personnes l’ont fait, et ont contribué à faire de moi ce que je suis aujourd’hui.
Je t’explique : Avec le reste de ma famille, ça n’a jamais été la joie. Avec une de mes sœurs surtout, qui passait son temps à me rabaisser plus bas que terre. J’avais la pseudo famille parfaite, mais je n’ai jamais pu me reposer sur eux.
C’est au moment du divorce de mes parents que j’ai rencontré L. et B. Ils étaient le frère et la sœur que je n’ai jamais eus. J’aurais donné ma vie pour eux. Je les aimais car c’étaient les seules personnes à me comprendre. Sauf que le destin en a voulu autrement.
Après ma seconde à Nazareth, j’ai dû partir à Douai, et j’ai découvert le sens du mot « solitude ».
J’ai commencé à partir en live. Je pétais les plombs, j’ai commencé à me couper. Je pensais que L. serait là pour moi. Raté. Elle m’a clairement laissé tombé pour un mec, du jour au lendemain, elle est devenue égoïste, et ne voulait plus qu’on se voie. J’étais perdu. Pour la première fois, je venais d’être trahis, blessée à mort.
Je venais d’avoir un exemple de la nature humaine. J’étais dégoûtée. Je recommençais la construction de nouvelles fortifications, je ne me ferais plus avoir.
B. était toujours là, malgré ça, il me manquait quelque chose. Une amie.
La solitude me pesait de plus en plus à Douai. Pour me consoler, si je puis dire, ma mère m’offrit une connexion internet. C’est ce qui m’a empêché de me tirer une balle dans la tête.

[...]

 En amitié hors Internet, j’avais encore B. Forcement, la nature humaine étant ce qu’elle était, lui aussi s’est transformé en ordure. Je ne développerai pas. Juste que notre relation fût très ambiguë. Et j’ai passé une nuit avec nuit. Les 50 secondes, les plus intenses de toute ma vie.  Le lendemain, l’amant d’un soir s’est transformé en super connard.
Cette fois, c’était la fin, je les accumule. Plus jamais, je pourrais faire confiance. C’est plus des remparts qu’il me faut, c’est un bunker.  J’ai appris que je ne devais compter que sur moi-même. Que la nature humaine est ce qu’il y a de plus pourri sur Terre. Je ne me laisserai plus jamais attendrir. Aujourd’hui, même avec A. et J., et avec toute la bonne volonté du monde, je ne réussirais jamais à m’ouvrir et raconter ce qu’il se passe dans mon esprit.
Qu’est-ce qui me touche ? Plus rien.
En tout cas, pas l’être humain, parce que j’en ai décidé ainsi. L’homme est trop instable, faillible, je ne peux compter que sur moi. Les seules choses qui me rendent encore perméable, qui me font pleurer aujourd’hui, c’est un beau film, et de la musique. Je me libère grâce à mon imagination.
C’est pour ça que j’aime autant jouer la comédie. C’est bien le seul endroit où personne ne te juge si tu portes un masque. Dans la vraie vie, les gens ne comprennent pas que tu puisses dire « ça va » alors que ce n’est pas le cas. Tu es toujours obligé de te justifier.  Pour y échapper, j’ai mon masque de bonne humeur, mon masque tout sourire, celui qui est toujours prêt à faire la fête et à animer les soirées. Tout le monde en a un, peu de personne le reconnaisse. Pour moi, ce masque est devenu un moyen de survie, car je suis sensible, mais vraiment trop sensible pour ce monde, je me ferais bouffer par les autres et par mon trop pleins d’émotions en un rien de temps.

Voilà, tu es courant de certains passages de ma vie. Tu sais pourquoi je me montre si « blasée ».
Je ne sais pas si ça t’a intéressé, si tu arrives à me cerner, si tu as compris le pourquoi du comment. Tu dois avoir des tonnes de questions. Je ne sais pas si je pourrais y répondre. Mon auto-analyse avance lentement. Je ne sais pas si j’ai été très claire. J’ai essayé d’exorciser ce que j’ai pu. Tu dois être la seule à qui j’en parle. Pourquoi toi ? Parce que t’arrives à me faire baisser ma garde. Juste un peu. Je prends ça pour un signe, un espoir que je ne serai pas trahis encore une fois...

Okay, on va jouer

Et c'est moi qui me croyais immature.
Puisque maintenant le seul moyen de "communiquer" est de faire la gueguerre inter-blog.
Mais, non, je ne vais pas faire la guerre.
Franchement, vous êtes fatiguant.
Moi, qui voulais vous parler ce soir, m'excuser pour ce que j'ai pu dire ou faire, parce que j'ai eu assez de temps pour faire le point sur ma vie, sur mon comportement, sur la dépression qui reprend le dessus.

Mais non, je ne m'excuserai pas, car vous n'avez rien compris.
Aprés tout ce temps, vous n'avez même pas encore compris comment je fonctionne.
Je ne crois pas vous avoir insulté.
Je vous avez mis sur un pied d'estale jusque là, mais quand je vois vos comportements, ce soir, ça me dégoute.
Je ne vous demandais pas de m'attendre, ni de me comprendre. Juste de me laisser le temps de me retrouver.
Pas de la meilleure façon, mais ce sont mes seules armes.
Je fuis, ou je rejette les gens qui sont là pour moi.
Parce qu'éloigner les gens de moi, c'est le seul moyen que j'ai trouvé pour les preserver.
Pour me preserver.
Cette semaine, j'ai pris le temps de réfléchir à ce qui est bon pour moi ou pas, de me vider la tête.
Seule.
Parce qu'il en a toujours était ainsi, je n'ai jamais pu me reposer sur quelqu'un, parce qu'à chaque fois que je l'ai fais, je me suis fais baiser la gueule.
Pour vous, j'étais prête à faire un effort.
C'est raté.

Et dire que pour prouver que je tenais à vous, je devais me confier, étaler mes tripes, j'ai bien fais de me retenir.
Peut-être ai-je eu un presentiment? :)

C'est dans les moments de crise qu'on reconnaît les gens qui en valent la peine, n'est-ce pas?
La profiteuse de larve de boulet se retire de vos vies.
Avec le sourire aux lévres
Car encore une fois, elle a eu raison sur la nature humaine qui ne fait que la decevoir chaque jour un peu plus.

Jvais quand même mettre ce lien,
j'avais prévu de le donner à Yurie, histoire d'enterrer la hache de guerre,
mais c'est plus la peine,
donc autant en faire profiter tout le monde
parce qu'il est quand même sympa à regarder ce blog :)

http://hellokittysaysmiaou.hautetfort.com/

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